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Etude des données d'inventaire En mettant
en relation les différentes informations obtenues grâce
notamment à l’inventaire et au radio pistage, il est plus
facile de comprendre l’historique de la colonisation de la Grenouille
taureau en aquitaine. Il apparaît ainsi que la grenouille n’a
colonisé qu’en direction de l’aval par rapport son
point d’introduction (Fig. : Hypothèse de colonisation
vers l'aval). La Grenouille taureau semble donc coloniser grâce
au fleuve et semble être ralentie par certaines caractéristiques
du paysage (relief, zones construites) ( Fig. : Colonisation des étangs
situés dans la vallée alluviale de la Dordogne, entre
Libourne et Saint-André-de-Cubzac (33).
________________________________________________________________________________________________ HISTORIQUE 2003 Trois activités sont menées en parallèle : Le radiopistage d'adultesIl permet de connaître leur capacité de déplacement, les lieux de l'hibernation et de la reproduction, le rythme d'activité journalier ou sur l'année, etc. Prochainement des images de ce suivi et les premiers résultats. Le suivi de la dispersion des juvéniles Il permet de savoir dans quelle mesure ce stade joue un rôle dans la dispersion de l'espèce et en fonction de quels paramètres (température, pluviométrie, période de l'année...). L'objectif est de pouvoir mettre en place des dispositifs de capture et/ou de contention lors des épisodes prévus de dispersion massive le cas échéant. Prochainement des images de ce suivi et les premiers résultats.
L'étude des données d'inventaire pour définir l'historique et le mode de colonisation à l'échelle du sud-ouest de la France Aujourd'hui
3 hypothèses sont formulées :
Au regard de l’état de répartition connue et des points prospectés où l’espèce n’a pas été contactée (voir la répartition), l’hypothèse d’une colonisation spontanée uniquement (hypothèse 2) peut être rejetée. L’achèvement
des prospections en 2005 permettra de savoir si la répartition
est très éclatée comme dans le cas de l’hypothèse
1. La présence d’individus isolés dans plusieurs
départements aquitains est à vérifier dès
le printemps 2005.
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